Formation

Cap Maturité !

 

Différentes traditions spirituelles évoquent une pluralité de mondes qui s’emboîtent les uns dans les autres. On sait aujourd’hui que tous les paliers de l’évolution sont mémorisés, depuis l’organisme unicellulaire jusqu’aux vertébrés les plus évolués. L’Humain porte donc à l’intérieur de lui la structure organique de tout ce qui l’a précédé et il doit l’intégrer. Car malgré la complexité croissante des stratégies comportementales, la « codification » de l’information a peu changé. Le système nerveux gagne en flexibilité mais le système hormonal est conservé. Or, la signification de l’action, la façon dont elle est interprétée, dépend de sa fréquence vibratoire ou de sa valeur tonale. Un acte très sophistiqué peut tout à fait sonner « creux » et s’exprimer de manière machinale, et inversement, le geste le plus banal, avoir un impact phénoménal. 

 

Le cervelet convertit l’émotion en action, à tous les échelons du système nerveux, pour que le comportement reste fluide et harmonieux. Mais quand l’émotion est réprimée, le cervelet est verrouillé. La réponse souple et adaptée est remplacée par une réaction défensive stéréotypée, basée sur la relecture en boucle de l’immunité programmée. Comme les rigidités ont été déclenchées par une sidération ou des sidérations répétées, seul un choc d’égale intensité peut créer une rupture entre le futur et le passé. Et c’est le pic de stress qui offre cette opportunité. Car l’hypervigilance fait lâcher le verrouillage automatique et recrée le contact à « l’instant t » via le feed-back – le retour d’informations visuel et auditif. Dans un éclair de lucidité, le cortex frontal est remobilisé : le réveil thymique a sonné ! On reprend doucement le contrôle de sa destinée.

 

La dynamique énergétique de l’évolution nous dit que le comportement peut bouger si on rend consciente sa stratégie d’action. La maîtrise des réactions n’est pas innée : on est branché sur une tonalité émotionnelle qui nous rend sensibles à des signaux ciblés. Les processus biologiques sont déclenchés par le couple émetteur-récepteur qui «vibre» sur la fréquence oscillatoire de l’eau. Les liquides corporels sont réabsorbés par le colon, à la fin du cycle d’assimilation. Leur structure est altérée par la façon dont on digère l’information, et les contraintes exercées sur l’intestin par nos réactions. Toutes nos tendances reposent sur le mécanisme de l’attraction-répulsion ; comme tout réflexe, il ne peut pas être réprimé, mais il est transmuté quand les influences sont éclairées. Et c’est ainsi que le « champ de résonance » peut être modifié.

 

 

Dynamiques Transmutatoires

 

Quatre Modules Interdépendants  *  Sur Lyon  *  Week-end

 

 

 

-Module n° 1 :  Réveil Thymique
Ici on met l’accent sur les mécanismes biologiques qui permettent un « saut » évolutif et le passage d’un seuil critique. On insistera notamment sur le fait qu’ils combinent des pressions externes et internes. Les « contractions » biologiques agissent comme un détonateur qui active le système de vigilance, mais le facteur décisif c’est la façon dont l’organisme répond à ces pressions. Car le pic de stress doit déclencher une prise en charge du problème, c’est-à-dire la mobilisation de ressources sur la durée pour générer des réponses adaptatées. Et ce deuxième niveau suppose un « schift » intérieur, matérialisé par l’activation d’un processus de résolution auto-initié. La stimulation vitale doit être soutenue par la réactivité mentale : elle doit être relayée par l’effort de la volonté. 

 

-Module n° 2 : « Insight » Déclic 
Ici on poursuit avec le processus adaptatif, au sein duquel les solutions émergent « au contact » des problèmes. Les mécanismes qui sous-tendent la logique défensive du système immunitaire sont une matrice de résolution efficace. La stratégie d’adaptation consciente doit donc reposer sur le même pattern opératoire. Pour réussir à modifier ses réponses comportementales, il faut donc procéder méthodiquement et ne brûler aucune étape. Un effort de la volonté violent est inefficient, car il déclenche une réponse périphérique, dépourvue de toute adaptation physiologique. S’il faut comprendre la grille d’interprétation et l’évaluation sur lesquelles repose toute sa logique d’action, c’est parce qu’au niveau cellulaire, seule la modification de la tonalité émotionnelle permet de re-coupler l’émission-réception, pour qu’une nouvelle information (vision) soit traduite en une nouvelle fonction (action).

 

-Module n° 3 : Cap Harmonique 
Ici on s’intéresse au processus biologique qui sous-tend le passage du cap harmonique. Ce stade est atteint lorsqu’on a consciemment « fait le tour » de la stratégie qui régit toute forme d’entreprise et d’engagement, de coopération et de relation. Il se traduit par une tension maximale entre la conduite, qui n’a toujours pas bougé, et le ressenti, qui s’est complètement transformé. Et, lorsque le conflit devient critique, la poussée exercée par le thymus, en phase de décontraction, fait lâcher le verrouillage du cervelet en mode automatique. C’est un palier décisif, qui mène à l’harmonisation de la parole et de la conduite, à travers le feedback biologique ; qui permet de « moduler » actions et réactions, en appui sur le système nerveux autonome et à travers la proprioception. Et ces nouvelles conditions, liées à la libre circulation de l’énergie, déclenchent l’émergence d’une nouvelle vision.

 

-Module n° 4 :  Flow Énergétique
Ici on s’initie au processus biologique qui sous-tend l’assimilation de la vision unifiée – point culminant de la Self World Revolution. Car le cap harmonique modifie radicalement le contexte de la perception, en ouvrant la voie à l’intégration de toutes les sensations par la proprioception. Ce qui caractérise cette étape c’est l’opposition entre les nouveaux repères spatio-temporels intérieurs dynamiques, et la persistance du référentiel extérieur statique, la coexistence problématique d’un monde régi par l’énergie, et d’un monde régi par la matière au sens strict. La bascule intervient à la jonction du sens interne et du sens externe. Car le Face-à-Face critique déclenche le « reset » intégral : l’ébranlement de toutes les bases figées et l’intégration de l’expérience de l’unité ; le paramétrage de la posture et de l’état équilibrés, en toutes situations et par palier, à partir des ratios harmoniques de conversion.