Harmonisation

 

 

Équilibre Fluide et Syntonique

« Dix Appuis Méthodologiques »

 

Mecanique-Dynamique

 

 

Base du Libre-Arbitre

La façon de fonctionner ne change pas aisément parce que le comportement est globalement cohérent et qu’il repose sur des stratégies instinctives, transmises à partir des mécanismes de conditionnement subconscients. L’apprentissage en bas âge étant essentiellement métamorphique et anamorphique, la reproduction de la conduite familiale est « programmée » par le mimétisme des attitudes et des émotions, dès la période prénatale. La structure mentale, dont dépend la capacité à traiter l’information, va donc intégrer la grille d’interprétation et le système de valeurs qui ont été induits par la réponse mécanique à la stimulation de l’environnement initial, à partir d’une signalétique en résonance avec un « champ vibratoire spécifique ». Aussi, dans la mesure où la façon de procéder et d’aborder tous types de situations dépend d’influences tacites et relève de tendances très largement non volontaires, la mise en lumière et l’assimilation de l’héritage stratégique sont la base de l’exercice du libre-arbitre.

 

Programmation Initiale

Pour mesurer combien les conditions d’exercice du libre-arbitre font défaut d’emblée, il faut prendre en compte deux niveaux de programmation, le mimétisme facial et comportemental « spontané » qui reflète l’influence réelle du milieu, et sa « répression » à partir de normes codifiées qui aboutit à la déconnexion préfrontale vers la puberté. L’adhésion par contrainte déstabilise « l’auto-pilote » et fragmente la mémoire, car la peur se traduit par un choc cardiaque qui fait perdre le contact. Sur le seuil de résistance au stress, l’emballement de la vigilance et de la réaction émotionnelle déclenche alors la stratégie d’évitement qui est un facteur de psychorigidité patent ; car le verrouillage du contrôle et l’asphixie de la défense innée débouchent sur l’immobilisation ou l’hyperactivation, et la focalisation automatique due à la rupture de communication entre les deux hémisphères du cerveau procède du tri implicite de l’information. De sorte que la conduite compulsivo-addictive repose sur la tendance à la déformation.

 

Désamorçage Défensif

Si la répression instinctive et l’occultation systématique renforcent la magnitude et l’ascendance d’une « réponse déviée », sa confrontation directe permet de la neutraliser ; car le contact visuel et auditif mobilise les mécanismes de co-régulation liés au boucles de feedback, le retour d’information physiologique inhérent à la nature réflexive des processus biologiques. Si bien que la « conscience vive et immédiate » de ce qui est nocif câblée sur le réflexe viscéral primitif, via le pilote préfrontal, active l’inhibition de l’impulsion chaotique et épuise son potentiel-mémoire sur la durée – l’harmonisation de l’immunité acquise et de l’immunité innée conduisant à sa déprogrammation spontanée. Ainsi, cesser de « lutter contre » ses réactions incontrôlées et les laisser filtrer sans interférer, permet de les comprendre et de restaurer le flux de l’expérience ; en libérant tous les bugs émotionnels, imbriqués les uns dans les autres, qui ont mis en échec le processus vital de la « reconnaissance du soi » pendant l’embryogenèse.

 

Structuration Mentale

Si la maturation interne reste discrète, la structure mentale et la stratégie comportementale bougent d’un coup, quand la logique d’action a été intégralement supervisée grâce au respect de la réciprocité et la restauration en cascade des boucles de feed-back. Les « interférences mécanico-affectives programmées » ne faisant plus écran, on peut alors voir comment tout ce qu’on fait, du geste anodin aux grands projets, obéit à la même dynamique d’engagement, en saisir l’impact et en dégager « l’esprit » à travers la loi de causalité. Pour que la conduite puisse basculer, il faut donc avoir une vision impartiale et fractale de sa façon de fonctionner – caractéristique d’un palier vertébral – et l’approfondir pour s’en détacher. Car c’est la modification de la tonalité émotionnelle, réverbérée par la « résonance harmonique » de tout le réseau cellulaire, qui crée la rupture d’équilibre et la restructuration sur un seuil vibratoire critique, par « mutation spontanée », via la percée intégrative amplificatrice de la parole imprégnée.

 

Pénétration Visuelle

Ce que l‘oeil « saisit » dépend des limites de la structure mentale, c’est-à-dire du champ d’énergie-information corrélé à la fréquence vibratoire de la stratégie d’action usuelle. Pour dépasser l’inertie de la perception basée sur le conditionnement socio-culturel, la vision doit prendre appui sur l’acuité de l’oreille interne pour décoder le sens caché des interactions à partir des réponses involontaires. La focalisation sur la signalétique subtile – réaction épidermique, tension artérielle, rythme respiratoire, crispation musculaire etc. – révèle les « filtres » maintenus par les empreintes émotionnnelles et induits par des signaux qui font « forte impression » sur le cortex orbito-frontal, déclenchant le réflexe de répulsion et le traitement défensif de l’information visuelle par l’amygdale cérébrale. La maturation des structures et des organes qui permettent de gagner en discernement et en réceptivité, suppose donc de transmuter, par palier, ses peurs et ses désirs inhibants, pour se confronter et ne plus être impressionné.

 

Seuil de Déconfusion

La compulsivité s’enracine dans le dérèglement de la vigilance causé par la relecture récurrente de « situations conflictuelles non résolues » et la répulsion à s’y confronter. L’emprise de la peur et le contrôle du comportement par la récompense, créent une mécanique motivationnelle addictive. La loi du « tout ou rien » du figement défensif et la libération chronique d’opioïdes entraînent la désynchronisation des deux hémisphères cérébraux et l’arythmie cardiaque, provoquant « un réveil et un déboîtement brutal » ; les sidérations du liquide céphalo-rachidien dues aux disruptions cycliques du champ électromagnétique – stress oxydatif – renforcent l’insensibilité, l’apnée respiratoire et l’insuffisance rénale. La déconfusion du mental, englué dans les boucles hyperfocales, passe par un choc d’intensité au moins égale au trauma initial. Car la volonté toute-puissante, bloquée dans le cercle infernal de l’intolérance paralysante, doit être brisée par la reconnexion avec « une crainte saine et une douleur vivifiante ».

 

Capacité d’Adaptation

C’est la charge émotionnelle de l’expérience encodée de manière inconsciente qui crée la rigidité réactionnelle. La stratégie d’évitement réduit « l’espace vital » et fait de toute situation une source d’angoisse, car la résurgence des  « signaux sensibles » peut réveiller l’état de panique et ajouter de nouveaux déclencheurs à la trace latente. La renégociation du traumatisme exige donc de gagner en tolérance pour déprogrammer le conditionnement aversif. L’inhibition de la réaction et du réflexe de répulsion, via la modulation préfrontale des reins et des viscères, calme l’alarme de l’amygdale et catalyse l’oxydation des impacts épigénétiques du sur-stress, en activant la relaxation. Le shift en « mode défocalisé-décrispé » permet alors de classer l’information. L’adaptation résulte des modifications physiologiques et de l’élévation vibratoire périodique dues à la régulation hormonale, la plasticité cérébrale et la désensibilisation, consécutives à la filtration des signaux et la reconnexion avec le ressenti profond.

 

Espace de Maturation

La dynamique de croissance permet l’intégration mutuelle et graduelle de l’individu et du milieu, car l’ouverture sur un cercle plus large demande de développer de nouvelles facultés. Les prérogatives des ante-post-hypophyses, basées sur les cycles biologiques, veillent donc à l’équilibration harmonieuse entre l’intérieur et l’extérieur et entre soi et l’autre, à tous les stades du développement, de l’enfant comme de l’adulte. Mais des pressions externes de toutes sortes peuvent dérouter l’action spontanée basée sur la mobilisation de ressources internes et déclencher un « engagement défensif réflexe » reflètant une immaturité fonctionnelle. Les excès dûs à la perturbation de la réponse auto-initiée hormono-régulée, pèchant par stagnation ou anticipation, peuvent être corrigés en s’ancrant dans la respiration. Car la syntonisation avec l’inspir et l’expir, poussée jusqu’aux limites, permet de se caler sur les mécanismes de rétro-action « indépendants de la volonté » et de désactiver toute tendance à la transgression.

 

Sas de Mobilisation

Le conditionnement moral ou la conformation à des normes socioculturelles engendre des ridigités structurelles. Le confinement du mental et le figement de la conduite sont verrouillés par le mode automatique hyperfocal, qui filtre toutes choses selon qu’elles cadrent ou non avec le référentiel initial et nourrit le déni systématique. Et ce facteur de discrimination archaïque qui domine insidieusement la capacité de réflexion, à travers le renforcement des mécanismes hyper-dopaminergiques, est à l’origine d’une inertie tenace. Aussi, seule la déstabilisation causée par la « percée fulgurante de l’automate » peut créer le déclic nécessaire à la réappropriation de ses bases, et les conditions d’accès à la maîtrise des tenants et des aboutissants de sa « programmation » via le réveil préfrontal. Car le face à face avec les conditions réelles et les contraintes vitales provoque la réorientation de l’énergie et la remobilisation régénérative du potentiel, en appui sur le « pompage syntonique » des reins par la glande pinéale.

 

Immersion Intégrale

À la source, le réflexe d’attraction-répulsion déclenche les « mutations périodiques » contrôlées par les cycles de la croissance, sous l’effet de stress critiques. Aussi le microbiote est-il contraint par l’impératif homéostatique. Mais le libre-arbitre permet de se soustraire aux préconisations hypothalamiques orchestrées par les pulsations de l’épiphyse. Or, si chaque instant est à la croisée d’une infinité de facteurs co-dépendants, la régulation de la vie dépend de l’absorption dans la respiration profonde jusqu’à la lisière du diaphragme ; pour décrocher tous les réflexes de focalisation embryogénétiques transgénérationnels, qui amplifient les déphasages rythmiques à toutes les échelles, et empêchent de répondre aux « pressions de la régénération cosmique ». Mais on ne peut se fondre sans réserve dans la conscience indifférenciée, pour « se laisser piloter » par la poussée irrésistible de la force d’entropie quantique, qu’après avoir accusé ses limites physiques et mûri au contact de la « matrice énergétique ».